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LABORATOIRE VOLANT (PMD1)

Bombardier, CMC Électronique et ARA Robotique, trois compagnies québécoises, cherchent à accroitre leur positionnement dans l’autonomie d’aéronefs, un secteur où le Québec innove depuis quelques années et qui connaîtra une croissance dans les prochaines décennies. Le projet Laboratoire volant contribuera à accroitre le positionnement de ces entreprises et du Québec en : 

  • Développant et démontrant de nouvelles technologies pour des aéronefs autonomes ou à un seul pilote, en particulier pour le pilotage automatique et la navigation au-delà de l’horizon visuel ; 

  • Exploitant des modèles volants à échelle réduite comme outil de validation pour de nouvelles technologies pour de nouveaux avions, notamment pour réduire l’émission des gaz à effet de serre (GES). Cette approche permettra de réduire les coûts d’essais de ces technologies et ainsi en accélérer l’adoption.  

 

Diverses technologies seront développées : des sources alternatives d’énergie et de propulsion, des techniques de développement de produits qui utiliseront des modèles réduits et des configurations aérodynamiques et structurales pour des avions conventionnels et avec Ailes/Fuselage Intégrés (AFI). Les prototypes serviront plus tard à créer des drones de grande taille. 

Solutions d’affichage et drones robustes 

CMC Électronique, expert dans la fabrication de systèmes avioniques de pointe de cabines de pilotage, collaborera aux équipements de solutions de navigation et de contrôle (positionnement global — GPS, et gestion de vol — FMS) pour l’aéronef en plus de contribuer aux solutions d’affichage pour le poste de pilotage au sol. 

Basée à Montréal, ARA Robotique se spécialise dans les technologies à pilote autonome. Elle contribuera à développer des drones robustes et efficaces qui seront utilisés dans les domaines industriels et commerciaux, en plus de contribuer aux solutions de vision et de détection.  

Divisé en deux phases, le projet débutera avec le développement de nouvelles technologies et l’adaptation de technologies existantes qui seront intégrées et testées sur un banc d’essai au sol pour les véhicules de test non conventionnels (AFI). Dans la deuxième phase, les prototypes testés en vol — dotés de configurations d’avion conventionnel et non conventionnel — et développés par le Centre d’excellence sur les drones d’Alma (CED), seront utilisés pour améliorer les technologies développées dans la première phase. Cela permettra d’instaurer de nouvelles manières de tester les composantes nécessaires.

 

Intégration des systèmes de navigation autonomes 

À l’aide de schémas évolutifs et des listes de modèles d’avion, l’objectif du Laboratoire volant est d’intégrer des systèmes de navigation autonomes dans des drones qui pourraient fonctionner avec ou sans communication avec la station au sol du partenaire CMC Électronique. Des exemples de modules intégrés seraient des FMS, des systèmes radio hors visibilité directe (BVLOS), des directeurs de vol intégrés à des fonctions de contrôle. Cette plateforme sera installée dans le laboratoire volant de Bombardier. Il comprend un modèle réduit d’un aéronef avec des ailes et un fuselage intégré. Le fuselage comprend les composantes nécessaires pour les avions non conventionnels. Bombardier vise à réduire de 15 à 20 % la consommation de carburant tout en économisant sur les coûts de développement.  

Mobilisation de plusieurs universités et centres de recherche 

Plusieurs universités et centres de recherches participeront à la conception et la calibration de tests d’avioniques : l’Université McGill, l’ÉTS, le Centre technologique en aérospatiale (CTA), CRIQ (chambre pour essais climatiques), l’Université de Calgary et le Centre de géomatique du Québec. Différentes PME collaboreront également au projet. 

Le projet offre la chance d’unir les connaissances d’ARA, Bombardier et CMC afin de développer de nouvelles technologies qui mèneront à l’introduction de nouveaux produits performants sur le marché. Les efforts de développements technologiques consacrés à l’autonomie d’aéronefs contribueront non seulement à accroitre les parts de marché des trois partenaires, mais aussi de renforcer le secteur québécois de l’aérospatiale.